SEANCE ORDINAIRE DU 31 AOUT 2006

           
L'an deux mille six, le trente et un août à 19 heures 30, le Conseil Municipal de la Commune d'EYMOUTIERS dûment convoqué s'est réuni en session ordinaire à la Mairie, sous la présidence de M. Daniel PERDUCAT, Maire.

 

Nombre de Conseillers Municipaux en exercice : 19

 

Date de convocation du Conseil Municipal : 17 août 2006

 

Présents : MM. PERDUCAT D., COLY G., FAYE J.P., PASQUET R., PONS G., WERTHMANN G., RIBOULET J., VANCAMPEN D. ; Mmes TERRIEN N., DAUDE Ch., HUBERT M., SIMON I., ROUSSEAU S., M. PIQUEREL O. ;

Excusés : Mme DUSSOUCHAUD S., MM. SUDRON F., PLAZANET H., MACHEFER P ;

 

            Mme DAUDE Christelle a été élue secrétaire.

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ORDRE DU JOUR :

 

01/ ECLUSE DU MOULIN DE LANOR

02/ LES HAMEAUX DE CAMPAGNE

03/ LOTISSEMENT DE LA CONDAMINE III - 2ème TRANCHE

04/ AMENAGEMENT DE LA PLACE STALINGRAD - ETUDES

05/ REFECTION DES ALLEES DU CIMETIERE – 2ème TRANCHE

06/ ROUTE FORESTIERE DE SOUFFRANGEAS

07/ CONSTITUTION D'UN SYNDICAT MIXTE DE GESTION FORESTIERE

08/ SECTION DE BUSSY - CESSION DE PARCELLES

09/ BIENS DE SECTION DU LAC – COUPES DE BOIS

10/ SECTION DE VILLEMONTEIX - AFFOUAGE

11/ PRIX DES REPAS AU RESTAURANT SCOLAIRE

12/ SALLE DES FETES - TARIFS DE REMPLACEMENT DU MATERIEL

13/ CONVENTION D’OUVERTURE DE CREDIT

14/ ADHESION AU SERVICE PUBLIC "ENERGIES SERVICE PUBLIC 87"

15/ POLE DE COMPETITIVITE - EXONERATION TAXE SUR LE FONCIER BATI

16/ ANDICAT – MOTION DE SOUTIEN

17/ PREVISION DES CRUES – DESIGNATION D’UN CORRESPONDANT

18/ SUBVENTIONS

19/ MAISON DE L'EUROPE - ADHESION A L'ASSOCIATION

 

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1/ ECLUSE DU MOULIN DE LANOR – DESIGNATION D’UN BUREAU D’ETUDE

 

Monsieur le Maire donne lecture du procès-verbal de constatation établi conjointement par le Conseil Supérieur de la Pêche et les services du Ministère de l’Agriculture. L’infraction porte sur l’exploitation de l’écluse dite du «Moulin de Lanor » en ce qu’elle entraverait la circulation des poissons migrateurs.

Monsieur le Maire rappelle qu’en mars 2002, Monsieur le Directeur Départemental de l’Agriculture et de la Forêt nous informait qu’en tant que propriétaire de barrage, nous avions l’obligation de mettre en place un dispositif assurant la libre circulation des poissons migrateurs. Plusieurs réunions furent alors organisées avec le Conseil Supérieur de la Pêche et la MISE et le bureau d’études C.E.E. fut chargé, dès juin 2003, d’établir un projet de passe à poissons.

Les différentes études présentées en décembre 2003, décembre 2004 et août 2005 furent toutes rejetées par le Conseil Supérieur de la Pêche. Le Conseil Municipal décidait finalement, par délibération en date du 9 novembre 2005, de suspendre l’étude engagée.

Monsieur le Maire précise que, dans le cadre de cette affaire, il a été reçu par Monsieur le Préfet le 17 juillet dernier. A l’issue de cet entretien, il a été convenu de charger un nouveau bureau d’études de ce dossier.

 

 

Monsieur le Maire propose de confier cette mission à G2C basé à BRIVE (19) qui dispose de nombreuses références dans ce domaine et dont le devis s’élève à 4 914,00 € HT.

 

                   Le Conseil Municipal délibère et décide :

 

- de charger G2C de l’étude portant sur la mise en place d’une passe à poissons sur l’écluse du Moulin de Lanor pour un montant de 4 914,00 € HT,

- d’autoriser le Maire à signer toutes les pièces relatives à ce dossier.       

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2/ LES HAMEAUX DE CAMPAGNE

 

Monsieur le Maire indique à l'assemblée que la Société HAMO de Paris nous a contactés en mars, dans le cadre d'une implantation éventuelle d'un établissement d'hébergement de personnes âgées valides et semi-valides, constitué d'un ensemble de pavillons (T1, T2, T3), organisé autour de lieux communs (cuisine, salon, salle à manger, laverie, accueil et un logement de fonction).

Après avoir rencontré M. PERLERIN de la Société HAMO et avoir visité la réserve foncière de la Condamine, ce dernier nous confirme son accord pour l'acquisition de 9 864m² dans la partie haute de cette parcelle.

 

Le Conseil Municipal délibère et :

 

- considérant l'intérêt de l'implantation sur notre commune d'un "Hameau de campagne",

- décide de vendre à la SARL HAMO une partie de la parcelle cadastrée section L n° 843 soit   9 864 m² au prix de 1,91 € H.T.  le m², terrain non loti.

- désigne la SARL LEHMANN, 12, rue de la Fonderie à Limoges, pour l’établissement d’un levé topographique et des documents d’arpentage,

- désigne Maître CHAMBON, Notaire à Eymoutiers pour établir le compromis de vente et l'acte de vente,

- dit que les frais de géomètre et de notaire sont à la charge de la société HAMO,          

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3/ LOTISSEMENT DE LA CONDAMINE III - 2ème TRANCHE

 

Monsieur le Maire rappelle que le programme d’aménagement de la 2ème tranche du lotissement de la Condamine III porte sur la viabilisation de six parcelles à usage d’habitation. Il précise que la consultation a été lancée en procédure adaptée et que le marché se compose d’un lot unique.

                       

Il indique que deux entreprises ont remis des propositions, il s’agit de :

 

- GERY & CO pour un montant de 37 910,50 € HT

- DUSSOUCHAUD S.A.R.L. pour un montant de 34 961,50 € HT

 

Le rapport d’analyse des offres réalisé par le bureau d’études Sud-Ouest Infra a permis d’établir que les deux candidats avaient répondu à l’offre de base.

 

La commission d’appel d’offres, a donc décidé de retenir la proposition économiquement la plus avantageuse à savoir celle de l’entreprise DUSSOUCHAUD S.A.R.L..

 

Le Conseil Municipal, après avoir pris connaissance des différents éléments de la consultation, prend acte de cette décision.

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4/ AMENAGEMENT DE LA PLACE STALINGRAD - ETUDES

 

Monsieur le Maire rappelle que, dans le cadre des travaux de réhabilitation de la place Stalingrad, il serait souhaitable que le Conseil Municipal puisse disposer de différentes propositions d’aménagement.

Il suggère de confronter les propositions de plusieurs bureaux d’étude sur la base d’un  schéma d’organisation et d’une représentation spatiale de la place. Le coût de cette opération a été estimé à 500 000 € HT.

 

Monsieur le Maire ajoute qu’il sera sans doute nécessaire de prévoir le versement d’une indemnisation à chaque bureau ayant présenté une étude.

 

Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal décide :

 

- de solliciter plusieurs bureaux d’étude sur le projet de réhabilitation de la place Stalingrad,

- de fixer à 1 200 € le montant de l’indemnisation allouée à chaque bureau d’étude ayant présenté un dossier comportant un schéma d’organisation et une représentation spatiale de cet espace public.

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5/ REFECTION DES ALLEES DU CIMETIERE – 2ème TRANCHE

 

Monsieur le Maire indique à l’assemblée que, conformément à sa délibération en date du 26 janvier 2006, les travaux de réfection des allées du cimetière doivent débuter prochainement.

Il précise toutefois qu’au cours de l’été, il a pu constater que les orages avaient fortement dégradé la quasi totalité des allées en y creusant de véritables ornières.

Monsieur le Maire a donc engagé une consultation portant sur une 2ème tranche de travaux incluant la réfection de l’ensemble des allées non comprises dans la 1ère tranche.

La meilleure offre a été transmise par l’entreprise EUROVIA de Limoges et s’élève à la somme de 44 070,00 € HT.

 

Le Conseil Municipal, conscient de la nécessité d’effectuer ces travaux, délibère et décide :

 

- d’approuver la proposition de l’entreprise EUROVIA pour un montant de 44 070,00 € HT,

- de solliciter l’aide du Département pour la réalisation de ce chantier.

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6/ ROUTE FORESTIERE DE SOUFFRANGEAS

 

Monsieur le Maire propose de procéder à la signature d’un avenant avec l’entreprise DUSSOUCHAUD, relatif aux travaux de renforcement de la route de Souffrangeas. Il s’agit de profiter de la présence de l’entreprise et des prix obtenus pour procéder à des tâches supplémentaires, initialement non prévues.

 

1/ L’avenant au marché prévoirait la création de 6 nouveaux articles pour un total de                17 303,25 € TTC :

 

5.10 / Arasement des accotements :                        880 ml x 0,36 € = 316,80 €

5.11 / Reprofilage, curage des fossés :                      380 ml x 2,20 € = 836,00 €

5.12 / Scarification empierrement existant :            440 ml x 1,30 € = 572,00 €

5.13 / Apport de GNT 0/31,5 secondaire 

          sur 20 cm compactés :                           1 540 m² x 6,42 € = 9 886,80 €

5.14 / Revêtement tricouche :                                525 m² x 4,44 € = 2 331,00 €

5.15 / Surfaçage de piste en terrain naturel :            700 ml x 0,75 € = 525,00 €

 

2/ Le montant serait porté à 89 293,72 € TTC (montant initial : 71 990,47 € TTC)

 

Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal accepte ces modifications et autorise le Maire à signer l’avenant à intervenir avec l’entreprise DUSSOUCHAUD. 

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7/ CONSTITUTION D'UN SYNDICAT MIXTE DE GESTION FORESTIERE

 

Monsieur le Maire présente à l’assemblée l’intérêt qu’il y a à créer une structure de gestion regroupant l’ensemble des forêts de la commune bénéficiant du régime forestier des propriétaires suivants :

- Commune d’Eymoutiers pour 23,60 ha

- Section de Bêthe pour 84,59 ha

- Section de Souffrangeas pour 183,70 ha

- Section de Bussy-Varache pour 49,73 ha

- Section de La Rue pour 27,40 ha

- Section du Lac pour 44,76 ha

- Section de la Roche pour 36,73 ha

- Section de Lachaud-Saint-Clair pour 31,12 ha

- Section de Gervais pour 36,50 ha

- Section de La Vedrenne-Saint-Clair pour 11,15 ha

- Section de La Vedrenne et la Chapelle-Saint-Clair pour 26,23 ha

 

Soit un total de 555,51 ha

 

Le Conseil Municipal délibère et demande à l’Office National des Forêts – Agence de Limoges, l’étude préalable à la constitution d’un Syndicat Mixte de Gestion Forestière sur ces propriétés, étude qui comprendra :

- le bilan foncier concernant les biens ;

- l’estimation des apports de chaque propriété ;

- les statuts du S.M.G.F. et la quote-part dévolue à chaque propriétaire ;

- un avant-projet de gestion forestière ;

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8/ SECTION DE BUSSY - CESSION DE PARCELLES

 

Monsieur le Maire indique que la Communauté de Communes des Portes de Vassivière souhaite se porter acquéreur de plusieurs parcelles appartenant à la section de Bussy et  cadastrées section E :

- n°69               47,10 ares

- n°70               24,49 ares

- n°71                30,31 ares

- n°72               14,38 ares

- n°73             141,60 ares

                                    2ha 57a 88ca

 

Ces parcelles sont utilisées comme décharge depuis 1970 et n’ont aucune valeur marchande. La Communauté de Communes projette d’utiliser ces terrains pour y développer « un pôle déchets ».

Monsieur le Maire donne lecture de la délibération de la Commission Syndicale de Bussy qui donne un avis favorable à la cession à titre gratuit de ces parcelles.

 

Le Conseil Municipal délibère et :

 

- approuve la délibération de la Commission Syndicale de Bussy en date du 17 août 2006 relative à la cession à titre gratuit des parcelles cadastrées section E n°69, 70, 71, 72 et 73 à la Communauté de Communes des Portes de Vassivière.

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9/ BIENS DE SECTION DU LAC – COUPES DE BOIS

 

Sur proposition de l’O.N.F., et après en avoir délibéré, le Conseil Municipal fixe pour les coupes de bois de l’exercice 2007 en forêt sectionale du Lac les destinations suivantes :

 

 

1- Coupes résineuses :

- Vente en bloc et sur pied

 

Forêt du Lac

Numéros de parcelles

 

A 141 pour 0,2 ha

 

               Le Conseil Municipal délibère et décide :

 

- de donner son accord pour procéder à la vente amiable d’une bordure de douglas vert qui ombrage la parcelle riveraine de la A n°141,

- de donner pouvoir à Monsieur le Maire pour effectuer toutes les démarches nécessaires à la bonne réalisation des opérations de vente.

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10/ SECTION DE VILLEMONTEIX - AFFOUAGE

 

Monsieur le maire indique que des ayants droit de la section de Villemonteix ont manifesté le souhait d’effectuer du bois de chauffage afin de répondre à leurs besoins propres.

Bien que cette section ne soit pas soumise au régime forestier, l’O.N.F. a accepté de se charger du choix des parcelles sur lesquelles portera l’affouage et de la répartition des lots.

 

                   Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal décide :

 

- de charger l’O.N.F. de l’affouage sur la section de Villemonteix,

- de fixer à 12 stères maximum par foyer et par an le volume de bois que les bénéficiaires pourront exploiter.

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11/ PRIX DES REPAS AU RESTAURANT SCOLAIRE

 

Monsieur le Maire indique que l’article 82 de la loi du 13 août 2004 « Libertés et responsabilités locales » a modifié le régime de fixation de la tarification des cantines scolaires. Il est désormais possible de déterminer librement les tarifs de restauration scolaire en tenant compte des dépenses d’investissement et de fonctionnement.

 

Le Conseil Municipal délibère et décide de fixer les tarifs de la restauration scolaire comme suit :

-  Maternelle :                       2,29 €  (3,07 €)*                           

-  Primaire et collège :                  2,59 € (3,37 €)*                   

- Adultes :                                            4,61 €

(*) Le prix entre parenthèse s’applique aux élèves des communes qui ne participent pas aux frais de fonctionnement du restaurant scolaire.

 

Forfait de la demi-pension pour les élèves du collège payable en 5 termes égaux de :

            - 94,30 € pour les élèves dont les communes ne participent pas,

            - 71,75 € pour les élèves dont les communes participent.

 

Le recouvrement sera effectué à chaque fin des périodes scolaires (Toussaint, Noël, Février, Pâques, grandes vacances).

 

Des remises pourront être accordées dans les cas suivants :

-  changement d'établissement en cours de période scolaire,

-                          changement de régime pour raison majeure dûment justifiée (changement de domicile...)

-  absence pour maladie d'une durée supérieure à 7 jours, soit 4 repas consécutifs (non compris les temps de  vacances scolaires).

 

Demande au Maire de bien vouloir effectuer les différents recouvrements auprès des familles concernées, ainsi qu'auprès des communes qui participent au frais de fonctionnement de leurs administrés, la participation de ces communes étant de 0,78 € par repas.

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12/ SALLE DES FETES - TARIFS DE REMPLACEMENT DU MATERIEL

 

Devant l'augmentation des tarifs de remplacement du matériel lié à la location de la cuisine de la salle des fêtes à l'occasion des différentes manifestations qui y sont organisées, Monsieur le Maire indique qu'il y aurait lieu de réactualiser ces tarifs en fonction des prix pratiqués par les fournisseurs. Il propose d'appliquer les tarifs suivants pour le remplacement des pièces cassées ou manquantes :

 

Désignation du matériel

Prix unitaire

 

Désignation du matériel

Prix unitaire

Assiette plate

Assiette dessert

Assiette creuse

Cuillère à arroser

Araignée inox

Fouet inox

Plat ovale

Plat rond

Plat gratin ovale

Casserole D24

Couvercle D24

Casserole D20

Couvercle D20

Marmite D32

Couvercle D32

Marmite D40

Couvercle D40

Casserole D16

5.00 €

4.00 €

5.00 €

13.00 €

13.00 €

7.00 €

8.00 €

9.00 €

10.00 €

60.00 €

25.00 €

45.00 €

20.00 €

130.00 €

40.00 €

200.00 €

50.00 €

40.00 €

 

Sautoir D16

Plaque à rôtir

Carafe

Ouvre-boîte

Fourchette

Cuillère à soupe

Couteau

Cuillère à café

Verre

Légumier

Louche 16 cm

Louche 12 cm

Louche

Tasse à café

Soucoupe

Chariot

Ramasse couvert

Percolateur

45.00 €

90.00 €

3.00 €

160.00 €

2.00 €

2.00 €

2.00 €

1.00 €

2.00 €

10.00 €

30.00 €

15.00 €

7.00 €

4.00 €

3.00 €

350.00 €

12.00 €

400.00 €

 

Le Conseil municipal délibère et décide de pratiquer les tarifs de remboursement de matériel ci-dessus, à compter du 1er octobre 2006. 

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13/ CONVENTION D’OUVERTURE DE CREDIT

 

- Article 1 : Pour le financement de ses besoins ponctuels de trésorerie, la Commune décide de contracter auprès de Dexia CLF Banque, une ouverture de crédit d'un montant maximum de 122 000,00 Euros dans les conditions suivantes :

- Montant : 122 000,00 Euros

- Durée : 12 mois

- Index des tirages :

EONIA – Taux d’intérêts : index + marge de 20 points de base

- Périodicité de facturation des intérêts : Trimestrielle

- Commission de réservation : 200 Euros.

- Article 2 : Le Conseil Municipal autorise le Maire à signer le contrat d'ouverture de crédit avec Dexia CLF Banque.

- Article 3 : Le Conseil Municipal autorise le Maire à procéder sans autre délibération aux demandes de versements des fonds et aux remboursements des sommes dues, dans les conditions prévues par le contrat d'ouverture de crédit de Dexia CLF Banque. 

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14/ ADHESION AU SERVICE PUBLIC "ENERGIES SERVICE PUBLIC 87"

 

Vu la loi n°2005-781 du 13 juillet 2005, loi d’orientation sur l’énergie,

Vu le code général des collectivités territoriales,

Vu la convention portant réglementation d’adhésion relatif au service énergies du SEHV, délibérée par l’assemblée plénière du Syndicat d’Electrification de la Haute-Vienne (SEHV) du 22 mars 2006, annexée à la présente délibération,

Considérant l’intérêt général à inscrire plus encore la collectivité dans une démarche énergétique forte,

 

Monsieur le Maire propose d’adhérer au service « énergies service public 87 » (ésp-87) du S.E.H.V..

 

Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal décide :

 

- de demander l’adhésion de la commune d’Eymoutiers au service « énergies service public 87 » (ésp-87) du S.E.H.V.,

- de choisir l’adhésion avec l’action « Bilan et suivi énergétique de la collectivité » pour une participation forfaitaire annuelle de 50 € majorée de 0,30 € par habitant à charge de la commune.

- de désigner Monsieur Gilbert COLY comme référent énergie (interlocuteur privilégié du service ésp-87).

- de mandater son maire pour signer tous les documents relatifs à ce dossier. 

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15/ POLE DE COMPETITIVITE - EXONERATION TAXE SUR LE FONCIER BATI

 

Monsieur le Maire expose au Conseil Municipal les conditions dans lesquelles la collectivité peut exonérer de taxe foncière sur les propriétés bâties, pendant une période de cinq ans et pour la part qui lui revient, les immeubles appartenant à des entreprises participant à un projet de recherche et de développement et implantés dans une zone de recherche et de développement d'un pôle de compétitivité, en vertu des dispositions de l'article 1393 F du Code Général des Impôts.

 

Il indique que la délibération doit être prise dans les trente jours suivant la parution des décrets de délimitation des zones pour être applicable aux impositions établies au titre de 2006.

 

La zone de recherche et développement du pôle de compétitivité n°20051661 dénommé « céramique » vient d'être définie par le décret n°2006 - 839 du 12/13 juillet 2006, publié au journal Officiel du 13 juillet  2006.

 

Le Conseil Municipal , après en avoir délibéré, décide d'exonérer en totalité de taxe foncière sur les propriétés bâties les immeubles situés dans le pôle de compétitivité et affectés à un projet de recherche et de développement. 

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16/ ANDICAT – MOTION DE SOUTIEN

 

Un E.S.A.T. (ex C.A.T.) est implanté depuis 1980 sur la commune d’Eymoutiers. Il est géré par une association type loi 1901, l’Association pour la Réinsertion Sociale du Secteur d’Eymoutiers (ARSSE) et accueille 50 travailleurs handicapés adultes.

Les responsables de l’A.R.S.S.E. nous ont fait part des vives inquiétudes de l’Établissement et de l’Association Nationale des Directeurs et Cadres d’E.S.A.T. (ANDICAT) sur les dispositions du décret n°2006-703 du 16 juin 2006.

Les points de ce décret qui posent problème et qui marqueraient une évolution catastrophique tant pour les structures d’accueil que pour les travailleurs handicapés sont exposés dans un bulletin d’ANDICAT, transmis et commenté par le Président de l’ARSSE :

 

« L’association Nationale des Directeurs et Cadres d’E.S.A.T. (ANDICAT) a pris position sur ce décret et elle demande à ses adhérents d’intervenir auprès des parlementaires et des élus de leurs régions afin qu’ils posent des questions orales ou écrites au Ministre.

Cette association regroupe les ¾ des directeurs et se dit profondément déçue et inquiète d’un certain nombre de dispositions contenues dans ce décret :

 

 Les aides au poste :

La rémunération des travailleurs handicapés en E.S.A.T. (ex C.A.T.) était composée de deux parties : une rémunération directe prise sur l’activité commerciale des établissements (de 5 à 25% du SMIC) et un complément de rémunération versé par l’État (50% du SMIC). Ce complément était versé à la personne et n’était pas imposable.

Dans l’article R243-5 du décret, cette rémunération est remplacée par une aide au poste, versée à la structure. L’inquiétude est que cette aide devienne globalisée et bientôt forfaitisée, avec le risque d’être revue rapidement à la baisse. Si la rémunération des travailleurs handicapés doit coûter plus cher aux établissements, le risque est qu’ils s’orientent vers un accroissement de la productivité (ce qui n’est pas la finalité des E.S.A.T., avant tout établissement médico-social !) et incitera les directeurs à rechercher des travailleurs plus performants au détriment des handicapés ayant davantage de difficultés. Ceux-là aussi ont pourtant besoin d’être aidés ! Handicap estime à 50% le nombre de travailleurs handicapés qui pourraient rapidement se voir interdire les portes des E.S.A.T..

 

Les ressources des travailleurs handicapés :

Avec le nouveau système, les ressources des travailleurs handicapés ne sont pas améliorées voire connaissent une baisse. Les dispositions de l’article 8 leur sont globalement défavorables alors que l’on affirme le contraire !

Ce sont les plus basses rémunérations qui font encore les frais de l’opération (entre 12 et 20% du SMIC). Les établissements ont développé une politique et des projets individuels visant à rendre les personnes accueillies le plus autonomes possibles. L’état de pauvreté dans lequel elles se retrouvent fait que leur situation va devenir intenable et qu’il faudra envisager des retours en foyer d’hébergement, avec paradoxalement un coût beaucoup plus élevé pour le contribuable. ANDICAT estime à 30 000 le nombre de travailleurs handicapés qui pourraient être touchés par cette « régression sociale ».

D’autres questions se posent quant au calcul de l’Allocation Adulte Handicapé (A.A.H.) qui s’ajoute traditionnellement à la rémunération des travailleurs handicapés en E.S.A.T.. En effet, l’aide au poste sera-t-elle incluse dans le revenu imposable ? Dans ce cas, l’A.A.H. baissera et de nombreux avantages liés au montant des ressources risquent de disparaître.

 

Les absences pour maladie :

L’article R243-7 prévoit que les absences des travailleurs handicapés pour maladie devront être financées par les comptes économiques des E.S.A.T.. Cette mesure va augmenter les charges des sections commerciales de manière très importante et va ajouter à la situation financière difficile de bon nombre d’établissements.

Trouvera-t-on une mutuelle ou une assurance pour couvrir ce risque et surtout à quel prix quand on connaît la fragilité de la population accueillie ? Cette mesure n’est qu’un transfert de charges au profit des caisses de sécurité sociale pour ce qui est de l’assurance maladie. Antérieurement, les effets de la baisse des revenus liés aux absences maladie étaient compensés par une revalorisation de l’A.A.H.. Ce ne sera plus le cas et les C.A.F. en auront le bénéfice au détriment de l’activité commerciale des E.S.A.T..

Là encore le risque est que s’instaure une « sélection » qui va éliminer les éléments les plus faibles. Où est le rôle social des ESAT ?

ANDICAT demande le retrait de cette mesure ou sa compensation financière

 

Le maintien en E.S.A.T. :

 

Le décret, dans son article R243-4 prévoit le maintien en E.S.A.T. de personnes handicapées ainsi que de leur rémunération lorsqu’il s’avère qu’elles ne relèvent pas ou plus d’un emploi en E.S.A.T. ! On demande donc aux E.S.A.T. de se substituer aux C.A.F. et d’assurer  à leur place des financements dont ils ne disposent pas.

Pour faire bonne mesure, cet article prévoit aussi le maintien des travailleurs handicapés devenus dangereux pour eux-mêmes et les autres dans l’attente d’une décision de la Commission des droits et de l’autonomie ! Les Établissements ne sont ni adaptés, ni équipés, ni médicalisés pour assurer ce type d’accueil.

Se pose alors la question de la responsabilité pénale et financière liée à ce maintien. L’inquiétude est grande quand on voit se développer partout la notion de responsabilité « sans faute ». L’État assumera-t-il cette lourde responsabilité ? On en doute fort. Les Présidents d’Associations et les Chefs d’Établissements n’en veulent pas non plus.

On voit bien là l’irrationalité de la mesure et les effets pervers qui vont en découler.

ANDICAT demande le retrait pur et simple de cette mesure.

 

Convention avec les services de l’État

Le décret (article R243-8) stipule qu’une convention devra être signée avec les services de l’État  sur un objectif d’augmentation des rémunérations directes des travailleurs handicapés en E.S.A.T.. Cela signifie que l’État tente de compenser l’insuffisance de ses crédits par le recours aux comptes commerciaux, souvent mal en point.

Ce sont pourtant ces derniers qui assurent la totalité des investissements professionnels indispensables à un bon fonctionnement économique. Cette mesure, ajoutée aux précédentes va anéantir cette faculté de progression et de dynamisme économique. Sans cette logique, associée à une prise en charge sociale et de soutien, il n’y aura plus d’activités professionnelles équilibrées, les déficits vont se creuser … et demain plus de droit à l’emploi.

ANDICAT conteste fermement ce dispositif.

 

Formation professionnelle :

 

La reconnaissance claire de la formation professionnelle des travailleurs handicapés ne figure pas dans ce décret.

Pourtant, sur le terrain, les sections commerciales tant décriées et toujours plus sollicitées ont fait des efforts conséquents pour former les résidants et des expériences positives et valorisantes ont été mises en place dans bon nombre d’E.S.A.T., sans l’aide de l’Etat.

ANDICAT demande fermement aux pouvoirs publics un dialogue sur ces différents points qui, s’ils étaient mis en œuvre, signifieraient une évolution catastrophique sur les plans humains, financiers et institutionnels. »

 

En plus l’ARSSE s’inquiète d’un autre élément réduisant considérablement les revenus des personnes accueillies :

 

Désormais, la quasi-totalité des personnes orientées en E.S.A.T. n’obtiennent plus qu’un taux d’invalidité inférieur à 80% ! Les prestations sociales (A.A.H., Allocation Logement ou A.P.L.) sont calculées à partir ce taux. La perte de revenu qui s’en suit interdit pratiquement à ces personnes tout accès à l’autonomie faute de moyens financiers suffisants. Ne serait-il pas plus simple et plus équitable d’envisager une A.A.H. forfaitaire et identique pour toute personne travaillant en E.S.A.T. ?

 

Suite à cet exposé, le Conseil Municipal accorde à l’unanimité son soutien sans réserve à ANDICAT et appuie son intervention auprès de Monsieur le Ministre de la Santé et des Solidarités. Comme ANDICAT, il demande que ce décret soit rediscuté car les ressources des Travailleurs Handicapés en E.S.A.T. ne doivent en aucun cas se trouver diminuées. De plus les budgets des sections commerciales des E.S.A.T. ne sauraient être amputés de ressources indispensables afin de suppléer l’État et les caisses de Sécurité Sociale dans une prise en charge qui leur incombe. De même le risque évident d’une « sélection » évinçant les plus faibles tout en réduisant les revenus des « productifs » n’est pas acceptable. Une masse importante de travailleurs handicapés reprendra alors place sur les listes d’attente des foyers occupationnels déjà saturés. Non seulement, il y va du respect des personnes handicapées mais de toutes ces familles en détresse en quête de placement.

Le Conseil Municipal est solidaire avec ANDICAT pour demander que toutes les dispositions contestables du décret du 16 juin 2006 soient modifiées ou supprimées. 

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17/ PREVISION DES CRUES – DESIGNATION D’UN CORRESPONDANT

 

Monsieur le Maire rappelle au Conseil Municipal qu’une station de mesure automatique des crues est installée sur notre commune. Elle participe à la diffusion régulière de l’information au grand public et permet de bénéficier localement de prévisions chiffrées.

Un réseau d’observateurs de crue, constitué de personnes résidant à proximité des stations, avait été créé afin de pouvoir disposer d’un appui au niveau local, notamment en cas de panne du matériel.

Le Service de Prévision des Crues souhaite reconstituer ce réseau de correspondants locaux susceptibles de répondre à certaines interventions d’urgence.

 

 

               Le Conseil Municipal délibère et désigne :

 

- Monsieur Gilbert COLY en tant qu’observateur de crue auprès du Service de Prévision des Crues Vienne Thouet. 

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18/ SUBVENTIONS

 

Sur proposition du Maire, le Conseil Municipal décide d'accorder les subventions suivantes :

 

- Association pour le Mémorial de la Haute-Vienne :                      300 €

            - Association « Les Ateliers de l’Iris » :                                         500 €

 

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19/ MAISON DE L'EUROPE - ADHESION A L'ASSOCIATION

 

La Maison de l'Europe en Limousin effectue un travail d'information et d'animation sur l'Europe et organise de nombreuses manifestations sur ce thème.

Monsieur le Maire propose de soutenir cette association en en devenant membre, il précise que le montant de la cotisation est fixé à 50 €.

 

               Le Conseil Municipal délibère et décide:

 

- d’adhérer à l'association "La Maison de l'Europe en Limousin". 

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